mardi 12 février 2008

Ciao Pantin

Pantin. Ma ville depuis un peu plus d'un an. Ville aussi bien faite de bicoques que de tours, la boucherie chevaline y côtoie le géant casino, des petites rues se perdent et la nationale 3 hurle nuit et jour. Des coins de forêt où l'on se crotte la semelle, et du béton qui sent encore la sueur de Martin Bouygues.

La piscine en brique rouge accueille le courageux, avec en prime un sourire si l'on a le temps de passer une poignées de minutes avec la caissière, elle s'ennuie un peu, on la comprend, elle aime bien son métier, on la comprend, son fils lui cause des soucis, on la comprend. Un peu plus loin, la mairie de verre jouxte la mairie de pierres, l'une abritant les ouvrières, l'autre la reine. Le tout respire grâce au canal, qui est longée par ces grands travaux, lycées professionnels, usines et ateliers, c'est finalement une ville qui change tout le temps : tiens, y'avait pas ça, la semaine dernière... Tiens, c'est joli, ça.. Tiens, y'avait un truc, là, avant...

1 commentaire:

Aurélie a dit…

Comme il n'y a pas de nouvels article, je peux prendre le temps de lire les premiers! Alors ta prose a évolué? moi je ne suis pas assez litteraire pour le dire! Ces descriptions du quotidien sont un régal, et même si c'est Pantin, c'est un peu ici aussi!!Mais bon, je ne suis peut-être pas très objective devant les écrits du prof de flûte qui a toujours réussit à faire rever ces éléves!!