lundi 4 février 2008

Fiddle on the roof

La vue depuis mon bureau. Certains auront reconnu Dijon, avec à droite l'église Saint Michel. Bon, là je suis sorti par la fenêtre, je suis donc debout sur le toit (donc ma collègue m'a dit comme à chaque fois : "tu fais attention, hein ?"), surplombant tous les toits, en plus il y a une belle lumière, très blanche.

Dijon est une très belle ville, un peu comme Florence, mais en fait je ne sais pas, car je n'y suis jamais allé (à Florence). Mais c'est une très belle ville, un peu huppée, mais c'est très agréable de lécher quelques vitrines en sortant du travail. Je ne vous ai pas dit : je travaille à l'université, j'ai donc une vue imprenable depuis le haut de la vieille université (le gros des étudiants sont sur le campus). Dans mon bureau, j'entends parfois quelques avertisseurs sonores de la compagnie locale de transport urbain, ou la quarantaine d'étudiants portant banderoles lors des manifestations contre la loi Pécresse, ceci provoquant parfois cela.

Mais cette vue a un prix à payer : cinq étages à monter. On peut à ce propos considérer que l'architecte devait avoir un fond de sadisme, puisqu'il a cru bon de séparer chaque palier par un entresol, dans une cage d'escalier aveugle ; le résultat n'est autre que non pas cinq étages à monter, mais dix demi-étages à gravir.

Mais progressivement, je m'y fais. Je m'aperçois que je peux maintenant téléphoner en montant, voire manger en montant... La semaine dernière, j'ai tenté de manger en téléphonant en montant, et c'était limite. Je réessaierai le mois prochain.

1 commentaire:

zazug a dit…

Elle est pleine de bon sens ta collègue, même si c'est beaucoup moins dangereux qu'il n'y paraît. D'un autre côté réussir à prendre une photo en pleine chute serait très spectaculaire ! Mais tu n'as droit qu'à un seul essai, pas cap'