jeudi 7 février 2008

On the sunny side of the street

Le voilà, le campus. C'est assez gigantesque, et il y a de tout : des espaces verts, des bibliothèques, des oeuvres d'art (le fameux 1%...), des restaurants universitaires, des immeubles, une salle de spectacle, des centaines de mètres de couloirs, des milliers de salles de cours, des cafétérias, rendez-vous compte, quatre arrêts de bus rien qu'à l'intérieur... on se croirait à Yale ou dans je ne sais quel campus américain (cela dit, je n'ai jamais mis les pieds aux Etats-Unis non plus).

Présentement, vous êtes sur une des passerelles qui font passer d'un bloc à l'autre, comme à la Samaritaine ou chez  Tati, sauf que là on est à Dijon. L'hiver, vous vous en doutez, on évite de passer sur ces éléments exposés à tout vent, mais il y a une vue superbe d'à peu près tous les endroits, car le campus est en hauteur -les cyclistes en herbe l'ont intégré depuis le début.

Mon plaisir d'étudiant, entre autre, c'est de m'y perdre. Je me déplace au hasard, et je recolle les morceaux. Une fois, j'ai fait ça sans faire exprès, et forcément, je suis arrivé dix minutes en retard à mon séminaire. Mais c'est un très bon moment que de se perdre pour mieux découvrir. Afin d'être sûr de ne pas emprunter par sécurité les lieux déjà défrichées, et repousser pas à pas les murs de son ignorance... Vous me croirez si vous voudrez, mais presque six mois après ma rentrée, je découvre des endroits nouveaux chaque semaine...

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