vendredi 8 février 2008

Pacific 231

Vendredi, jour du retour. En train. Je travaille à Dijon, mais j'habite à Pantin, en région parisienne.

Quand j'ai accepté ce travail et repensé ma vie entre ces deux villes, j'ai eu un peu peur du grand écart... Certes, je travaille à une grosse heure et demi de mon domicile, rien de bien extraordinaire pour un parisien. Mais c'est la différence de vitesse entre les deux villes qui est sidérante : à Paris, tout est immédiat, alors qu'à Dijon, c'est plus calme. Ici, les motos ne prennent pas la voie de bus et ne slaloment pas entre les files : elles attendent, si, si... Finalement, une semaine loin de chez moi, c'est beaucoup plus reposant ! Une vie tranquille pendant cinq jours, et ma ville chérie pour un week-end de vélo, de ciné, de potes et de siestes.

Et le trajet comporte un moment de pur bonheur : entre l'Auxois et Dijon, on suit l'Ouche, on double Sombernon, et le paysage est tout simplement splendide : petite montagne, bocages, forêts... C'est l'association de la Très Grande Vitesse et du temps suspendu ; de plus, on l'assurance d'en profiter pleinement : les réseaux de téléphonie portable ne passent pas !

1 commentaire:

Aurélie a dit…

finalement si les articles semblent avoir évolués! les premiers sont plus terre à terre! mais bon faut bien poser le cadre que les gens comprennent à qui ils ont à faire!